Nous continuons à faire remonter, lors des visioconférences, vos questions, vos difficultés dans l’exercice de vos missions …
Articles
Les travailleurs sociaux aux avant poste pour une reconnaissance de leur engagement, en grève le 3 Décembre.
Les travailleurs sociaux de la Fonction publique territoriale ont poursuivi leur activité professionnelle, que ce soit en télétravail…
Stop à la réforme des modes d’accueil petite enfance. Grève le 03.12.2020
Les professionnel(le)s exigent d’être reconnu(e)s et entendu(e)s… Non à’l’accueil en surnombre possible tous les jours… Non à l’accueil jusqu’à 16 enfants dans les micro-crèches… Non à l’administration de médicaments par des professionnel·le·s non qualifié·e·s à cet effet
Compte rendu 10 ième visioconférence 16.11.2020
La CGT soulève le problème de l’utilisation des téléphones personnels de nombreux travailleurs sociaux dans le cadre du télétravail et leur demande de disposer des téléphones portables professionnels…
Manifestons le 28 Novembre à 15h à Blois contre la loi de sécurité globale .
défendre nos libertés individuelles contre l’arbitraire.
Et vous, vous la voyez comment la collectivité ?
Bilan social vu par la CGT.
Pétition unitaire pour la gratuité des masques
Pétition initiée par la CGT 41, la FSU 41, Solidaires 41 et l’UNSA 41
Le gouvernement a décidé que le port du masque serait obligatoire dans les entreprises et services à partir du 1er septembre. De la même manière, il a décidé du port du masque obligatoire pour tous les adultes dans les écoles et établissements de l’Éducation nationale et pour les élèves de plus 11 ans. Dans le cadre d’une réelle politique de santé publique et de l’universalité de la sécurité sociale, nos organisations exigent :
- la mise à disposition gratuite de masques adaptés aux risques en quantité suffisante à l’ensemble des collégien·nes, lycéen·nes et étudiant·es ;
- à l’ensemble de la population puisque nous sommes toutes et tous contraints de porter le masques dans de plus en plus d’espaces publics (centres villes, transports, magasins, etc.) ;
- pour le monde du travail, il revient aux employeur·ses de prendre en charge la distribution gratuite de masques en quantité suffisante avec changement au moins toutes les 4h sans que les salarié·es n’aient besoin de demander.
Accéder à la pétition
Communiqué unitaire pour le 17 septembre 2020
Une rupture profonde s’impose!
La rentrée sociale revêt un caractère tout à fait inédit à plus d’un titre. Aux conséquences humaines de la crise sanitaire, s’ajoutent des mesures régressives portées par le Gouvernement. Celles et ceux qui travaillent et produisent les richesses, dont les salariés qui ont été particulièrement exposés et mis à contribution pendant le confinement, sont les premiers à payer les velléités d’employeurs qui annoncent licenciements et délocalisations. Pendant ce temps, ils maintiennent le versement de dividendes pour les actionnaires et exigent de nouvelles exonérations de cotisations sociales et des baisses d’impôts.
Préparée sans réelle prise en compte de la situation sanitaire et sans moyens supplémentaires, la rentrée scolaire et universitaire inquiète les jeunes, les familles et les professionnels, cela dans le cadre d’un protocole sanitaire ministériel illisible et sans cesse remis en cause. Nous exigeons la mise à disposition gratuite de masques en quantité suffisante à l’ensemble des collégiens, lycéens et étudiants. Il en va de même pour l’ensemble de la population. Pour le monde du travail,il revient aux employeurs de prendre en charge les mesures de protections individuelles et collectives, dont la distribution gratuite de masques en quantité suffisante. La réduction du temps d’exposition également nécessaire induit de discuter de l’organisation, des conditions de travail et réduction du temps de travail.
Les organisations syndicales et de jeunesse affirment ensemble que la priorité doit être donnée à la préservation et à la création en nombre d’emplois stables et qualifiés,à la sortie de la précarité en particulier des jeunes travailleurs, des étudiants, avec leur mise en protection sociale. Cela passe notamment par la réduction du temps de travail sans perte de salaire, le développement des services publics et des industries nécessaires à la réponse aux besoins en biens et services, en prenant en compte l’urgence écologique.
Il est urgent d’augmenter les salaires, les traitements, les pensions et les minimas sociaux.
Il est également temps d’en finir avec les aides publiques de toute nature dont bénéficient de grandes multinationales sans contrepartie et contrôle d’utilisation.
La période a également confirmé les exigences communes qu’ont portées nos organisations lors de la lutte contre la réforme du système des retraites. Nos organisations condamnent toute nouvelle régression en matière de retraite et de protection sociale programmées notamment par le Gouvernement au détour du projet de loi de finances de la sécurité sociale (création de la cinquième branche, augmentation de la CSG, etc. …).
L’urgence sociale impose aujourd’hui tout au contraire,de préserver notre système intergénérationnel et d’envisager une protection sociale incluant la dimension professionnelle tout au long de la vie,des années d’études à la retraite.
La situation impose donc des mesures de transformation profonde en totale rupture avec les politiques économiques et sociales actuelles. Un énième «plan de relance» qui ne remettrait pas en cause ces politiques,ne pourrait conduire qu’à une aggravation de la crise sociale, économique et écologique.
La question de l’emploi est centrale: lutte contre la précarité et la pauvreté, hausse des salaires, développement des services publics, abandon définitif de la réforme des retraites.Les organisations La CGT, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNEF et UNL appellent à faire de la journée du 17 septembre une première journée d’action,selon des modalités à définir dans les secteurs professionnels et les territoires (grèves, manifestations, rassemblements, etc. …) pour imposer le changement nécessaire.